Coquillage

Coquillage
Invincible, invincible, invincible amour
laisse moi entendre encore
dans les sillons
l’écho du creux de ta main
de ses lignes muettes
Le champ
L’avenir
Suis-je seul à le lire, 
sur ce sable, mort éternelle, factice
tu reviens à la vie
Le son, intérieur
dit sans se retourner
le geste de l’Ange
qui se retire
La grâce pourpre, fossile
du Scorpion, ombre chinoise,
sous le faisceau de l’arc
Tout ce qui n'est pas encore, voit :
son aptitude au voyage,
son sens de la surprise,
son amplitude,
sa grâce
en cette constellation, 
tout l’Océan,
dit.

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